ABM s’expatrie à Limoges !

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Relations presse :
Marie-Laure PIVERT : 06 08 11 30 95
mlpivert@gmail.com

Pour en savoir + rendez vous sur http://www.abm.fr/

ABM Limoges

transport scolaire au nord de l'Argentine Transport scolaire au nord de l’Argentine

L’association nationale Aventure du Bout du Monde (ABM), qui réunit depuis 1988 des voyageurs indépendants passionnés et encourage à voyager dans le respect des pays visités, dispose désormais d’une antenne à Limoges.

Portée sur les fonts baptismaux en novembre 2015, avec le parrainage amical de Didier Jehanno, cofondateur de l’association, qui était présent pour l’occasion, ABM Limoges a posé ses valises à l’ouest du Massif Central, où elle entend être un relais de proximité pour tous les aventuriers du Limousin, voire au-delà. Outre sa mission de représentante d’ABM auprès de ses adhérents locaux, l’antenne limougeaude a pour vocation de favoriser les échanges d’informations afin de permettre à chacun de mieux préparer son périple et, au retour, de communiquer son expérience.

Le bureau d’ABM Limoges regroupe des bourlingueurs de tous horizons, réunis autour de leur passion du voyage d’un style simple et naturel, qu’il soit…

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De battre, mon cœur s’est arrêté…

Les « je t’aime » sont comme les « merci » : nos poches en sont tellement pleines que l’on peine à s’en débarrasser.

Le blog d'une attachée de presse - MLPIVERT

« Tu sais, j’aimerais trouver quelqu’un qui remplisse mon cœur d’amour, ou de calmant, enfin de quelque chose » : tout le désenchantement du monde, chanté par Taxi Girl au milieu des années 80, colle encore aux semelles des ados du rock qui ont fait le choix de vieillir au conditionnel pour conserver un peu de cette peur délicieuse du danger absolu, quand trois mots sur les lèvres se dessinent et s’effacent, pile avant la chute aux enfers, dans l’espoir d’un paradis. Ils avaient de blancs silences, submergés par l’écume aventureuse des jours, cette certitude qu’au matin, tout demeurerait encore à écrire, comme l’on recommencerait à zéro pour le plaisir de se perdre, hors d’haleine, à force de ne pas s’embrasser. L’amour, alors, était une fête, un combat, un tourment exquis, ces volutes blondes en désordre et ce vent dans la tête, la poésie brune de minuit, de palpitantes insomnies au goût d’herbe, léger, qu’une dentellière dispersait sur les rêves, l’envoûtement d’une attente au froissement d’une robe, l’imperceptible étreinte qui, pour se faire désirer, se dérobe, un fragment d’astre fragile, de la lune, précieux caillou.

Moi non plus

Puis vint, hélas, la Saint-Valentin. Et cette absolue nécessité de trouver quelqu’un à qui ne pas la souhaiter. Facile. D’un clic ou d’un claquement de doigts, on peut apprivoiser Cupidon, ce tyran d’un jour, berger des anges glacés perdus au cœur de l’hiver. Mais qu’une tempête de neige carbonique l’emporte ! Qu’il aille s’égarer dans d’autres lieux communs, consommer aux chandelles des mets fins, un billet doux sous la table pour les vendeurs de rêves discounts, entre le rayon extincteurs et le défibrillateur à banalités. Pourvu qu’il nous laisse un peu, oh ! si peu, de non-dits qui n’ont pas de prix, le droit à l’inutile, la possibilité de crayonner du bout des yeux dans le canyon d’un décolleté, d’écrire sur les murmures, de se brûler les doigts au délié d’une voyelle, puis de jeter l’encre crânement, de renverser une bouteille, mer de Chine sur la page blanche, par simple goût du mystère, pour conserver la magie et ne pas abîmer ce qui demeure intact : trois petits mots qui s’useraient si l’on s’en servait, comme nos cœurs de battre, de battre, de battre.

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