Association Global 360

Global 360, de l’utopie à la réalité.

Une association où, médias, communicants, community manager (Et j’en passe) seraient réunis pour apprendre des uns et des autres, pour réfléchir ensemble à l’évolution de nos métiers, mais surtout et avant tout,  pour avancer tous ensemble…

utopie

Voilà qui est fait.

Présentation de l’association :

BANNIERE GLOBAL 360 PF

L’univers de l’information, des R.P. et de la communication évolue.  Ses métiers aussi. Prendre en compte les apports du digital, rapprocher les innombrables acteurs d’un secteur hétérogène  en pleine effervescence, promouvoir leurs compétences, offrir des passerelles au monde de l’entreprise et aux institutionnels, tout en se réinventant autour d’un projet éthique, fédérateur et ambitieux, tel est l’objectif de Global 360.

 

Initiée par des professionnels reconnus et représentant chacun toute la diversité d’un écosystème des médias et des marques, cette association pluridisciplinaire se veut un lieu de rencontres, de réflexion, d’échanges et de formation, envisagés dans le cadre d’une action globale à l’échelle de la future grande région Aquitaine, Limousin, Poitou-Charentes.

 

Cette association se veut un acteur participatif, force de propositions, source de réflexion et de débats. Elle entend également aider les jeunes professionnels qui débutent à mieux appréhender les exigences de leurs métiers, à les aider à mieux en connaître les méandres pour mieux en éviter les pièges, ainsi qu’à les accompagner dans leur recherche.

Global 360 assure des missions multiformes, afin d’aider ses membres à s’informer, se former et échanger, se faire connaître et faire connaître leurs métiers, ouvrir leurs expertises au monde de l’entreprise et aux institutionnels.

Elle est, enfin, un espace de réflexion ouvert à tous sur les grandes problématiques et les prospectives de l’information, de la communication et du digital.

 

Votre présence et votre soutien seront les signes visibles de la réussite de ce projet.

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« îles »… était une fois.

Il est bel et bien fini, le temps des colonies, ces vacances à la papa au doux parfum de Front Popu, quand Oléron semblait une île du bout du monde.

urlCe sont deux sœurs si proches et que tout sépare. Un peu d’océan, le Pertuis d’Antioche. Leur histoire, leur culture et leurs belles-familles recomposées autour du tourisme, surtout. Ré, l’aristocrate, la tropézienne atlantique, a fait un beau mariage d’argent. Suffisamment pour préserver la quiétude de ses saisons feutrées. Oléron la prolo voit quant à elle sa joyeuse et envahissante tribu migrer vers ses plages, depuis qu’elle s’est pacsée avec les congés payés. Dès le début des années 1930, quelques pionniers du coopératisme ont exploré la grande île, afin d’y implanter des colonies de vacances pour la jeunesse ouvrière. A La Giboire et à Saint-Trojan, c’était Saint-Junien-sur-Mer et Limoges-Océan. Des villégiatures collectives so far away, que l’on rejoignait en chantant, au gré du tangage de la route, du dandinement du fer et du roulis du bac, du temps d’avant le pont. L’ouverture du viaduc, en 1966, au cœur de l’essor et de la démocratisation du tourisme, a rapproché les Limousins du Château de leur mère, puis l’abolition du péage, en 1992, a fait tomber les ultimes privilèges. Que souhaiterait rétablir la majorité des élus oléronais.


Tourisme choisi


Cette éco-taxe, censée protéger les milieux naturels de l’île, fragilisés par la surpopulation estivale et les baigneurs à la journée, accusés par certains de ne pas consommer mais de polluer, ressemble autant à une forme de sélection par l’argent qu’à un déni identitaire. Depuis la fin de la seconde guerre mondiale, le tourisme so-cial et populaire a façonné l’île, il y a créé des richesses et a été l’un des principaux vecteurs de son développement. S’enfermer dans une stratégie de privatisation de l’espace public, en méprisant la population des jambon-beurre, des demi-fraise et des diabolo-menthe, ne résoudra pas les problèmes d’Oléron. Pas plus que ce nouvel octroi ne lui permettra de se hisser au niveau de standing de l’île de Ré, réputée colonie à bourgeois. Car il est bel et bien fini, le temps des colonies…

Édito de Stéphane FÉLIX du 13 avril  2015Info magazineBlog des journalistes